Access Code School (ACS), École du numérique pour tous en Bourgogne Franche-Comté, Auvergne Rhône-Alpes, Centre Val de Loire et Nouvelle-Aquitaine

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AC’HORRIBLE

ATTENTION, il s’agit d’une creepypasta !

 

On nous avait fait des promesses. Une formation pour devenir développeur web. Mais voici la terrible vérité.

8h30 les portes de l’ACS sont toujours closes, les formatrices, Micheline et Juliette, ne sont pas là.

10h38 les formatrices arrivent enfin, nous sommes tous glacés, certains ont allumé un feu de joie dans un bidon pour se réchauffer, sacrifiant quelques uns de leurs vêtements.

À l’ouverture de la porte, toujours la même odeur nauséabonde. Impossible de s’en débarrasser, les portes étant fermement closes dès notre arrivée, et les fenêtres barricadées.

Nous entrons en évitant les flaques d’eau et autres excréments, des nuisibles nous accompagnant durant la formation. Des câbles électriques traînent ici et là, nous obligeant à faire attention à ne pas nous électrocuter. Nous allumons le groupe électrogène, et l’odeur d’essence s’ajoute à celle des excréments.

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Le groupe électrogène produisant trop peu d’électricité, Kimberley, comme à son habitude, commence à pédaler grâce à ses mollets d’acier, pour fournir suffisamment d’énergie aux ordinateurs.

La présentation journalière commence, encore des présentations de sites de torture sur le deep web… La routine s’installant, nous applaudissons à la fin de chaque présentation, sous la contrainte. Nos formatrices nous ordonnent de coder des sites, sous-traitant leur commande avec nous.

Durant la seule petite pause du midi, de vieux croûtons de pains en provenance de chez Onlineformapro nous sont donnés par nos deux formatrices. Certains en ont perdu quelques dents, mais d’autres ont eu l’idée de les tremper dans un peu d’eau pour en faire une pâte plus ou moins mangeable.

A 12h10, nous redémarrons le groupe électrogène, Kimberley étant fatigué, Bernard prend le relais pour pédaler.

Une lueur divine apparaît à la porte principale : madame Boutade arrive comme à son habitude, aux environs de 13h, trop absorbée par sa sieste matinale. Aveuglés par tant de clarté, il nous faut plusieurs minutes pour nous en remettre. Continuant à nous prendre pour des demeurés, elle tend le bras en l’air et nous mime un salut. Nous voyons à son visage qu’elle est heureuse des nouveaux travaux dans son bureau. Nous partageons notre temps entre la formation et ces travaux. Une table en or, une chaise ornée de rubis, et divers joyaux en ornement autour des portes et fenêtres, voilà en résumé ce qu’est son nouveau bureau.

gold

Nous codons sur de vieux Pentium 3, équipés de Windows Millenium, utilisant comme application EasyPHP, le bloc note et Paint. De temps à autres, des membres de l’ancienne promotion passent nous remonter le moral, nous apportant des denrées, et nous rappelant qu’à leur époque c’était beaucoup plus terrible, puisqu’ils n’avaient même pas le droit aux tables et qu’ils étaient à même le sol.

Certains durant l’après-midi s’amusent avec la tarentule, nommée Biquette, qui nous accompagne depuis maintenant une semaine. C’est notre seule source de distraction, nous évitant de sombrer dans la folie.

Dans l’après-midi, des apprenants doivent se rendre dans la salle de torture, n’ayant pas été assez productifs. Certains sortent avec des doigts en moins.

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Vers 17h, nos deux formatrices du haut de leurs trônes nous proposent de rester pour des ateliers, mais ne pouvant plus supporter l’odeur, nous sommes dans l’obligation de quitter ces lieux ignobles, enfin libérés.

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Réponse (1)

  1. Stacy Dédéhohès
    9 mars 2018 at 13 h 12 min · Répondre

    Mais qu’est-ce qui a bien pu vous arriver cette semaine pour que ça finisse comme ça ? xD

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